Rivière glacée au fond d'une gorge de montagnes rocheuses enneigées, que contemple Simon Tossens, assis sur un rocher surplombant le paysage.

J’ai grandi entre Bruxelles et les Ardennes belges, où j’arpente les forêts de la région dès mon plus jeune âge. Très vite, mon imaginaire d’enfant se fascine pour les animaux qui les peuplent. Vers l’âge de 12 ans, je reçois un appareil photographique basique, que je commence à emporter avec moi. N’ayant aucune formation ou photographe dans mon entourage, mes premiers résultats sont assez moyens et il me faudra du temps pour m’améliorer, de la prise de vue au post-traitement.

À la fin des secondaires, la question du choix d’études me fait tergiverser : me lancer vers la photographie ou prendre un chemin universitaire plus classique. Après un voyage de plusieurs mois au Népal, la seconde option l’emporte et, 6 ans plus tard, me voilà diplômé d’un master de bioingénieur en “Gestion des forêts et espaces naturels” (je suis rester dans le thème). En sortant des études, la même question revient, mais la curiosité d’essayer un métier de bioingénieur est à nouveau plus forte.

Je travaille trois ans dans l’Unité de gestion des ressources forestières de la faculté où j’ai fait mes études (Gembloux Agro-Bio Tech), sur un projet d’écologie forestière. Avec mon encadrant, nous sortons le premier tome des Guides de stations forestières de Wallonie, qui porte sur l’Ardenne, et écrivons le second sur la Fagne-Famenne-Calestienne, encore en cours d’édition. Mais rien n’y fait, la photographie revient me chercher.

Je m’inscris alors au diplôme universitaire de “Photographie en nature et environnement” proposé par l’Institut francophone de formation au cinéma animalier (IFFCAM), que je termine en août 2025 avec l’objectif de développer l’activité de photographe. Ce site internet est une des premières pierres de l’édifice.